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jeudi 28 juin 2012

1h30, le 29 juin 2012

Après des mois de silence, notamment dû à un manque d'internet à ma maison, je vous écris un court texte:

Je ne sais pas si vous allez vous retrouver dans ce que vous allez lire, mais javais besoin de l'évacuer de ma tête...

Parfois le soir quand je me couche je me sens si seule que ça fait mal, comme une boule à la gorge, un point au coeur qui me coupe le souffle...
J'aimerai alors avoir quelqu'un pour me glisser dans ses bras, rien de plus. Juste sentir sa présence, son odeur, son souffle et sentir qu'on est là où on devrait être...
J'ai ressenti ça une fois et parfois j'ai peur de ne plus avoir l'occasion de le ressentir à nouveau. Je pense que c'est de cette peur que me vient ce point, cette perte de souffle.

On a envie d'arrêter les flirts, les histoires sans lendemain, on se dit "le prochain, ce n'est pas juste pour une nuit". Et le prochain arrive, mais ça ne marche pas, quelle qu'en soit la raison, ça ne marche pas. On se retrouve dans un cercle vicieux: je ne veux pas d'histoires sans lendemain, mais finalement ça n'aboutit jamais, donc autant le faire car au moins on sait où on s'en va et on ne sera pas déçu, blessé quand ça sera fini.

Je me considère comme une optimiste, parfois un peu naïve, mais qui a surtout fois dans le fait qu'on n'est pas fait pour vivre seuls. Mais parfois à 1h30 du matin, je perds espoir, je me demande ce qui ne va pas, ce que je dois changer, sans avoir jamais eu une réponse véritable... Et voilà la boule est de retour.

Ça m'a fait du bien de vous écrire ça, surtout si certains s'y sont reconnus.
Je vous promets qu'avec la saison estivale qui est à nos portes j'aurais des choses plus réjouissantes à vous raconter!

"J'aime mieux avoir des remords que des regrets." Oscar Wilde

mercredi 14 mars 2012

Une pointe de regret...

Dans 2 mois je quitte mon appart à l'angle de Hochelaga et Sheppard... Oui j'en suis contente, même toute excitée!
Parce que bon qu'on s'entende mon coin de rue c'était un peu le no man's land : plus le Plateau, plus le Village et pas encore Homa... Mais bon c'est sûr les loyers sont moins chers, l'appart, une fois repeint et grand et finalement avec quelques arrangements ça aurait été pas mal.


Non décidément ce quartier ne va pas me manquer.


En revanche, une chose va me manquer, une chose dont je n'ai pas assez profiter, petite pépite situé à 3 min de chez moi. Le Bistro sur la Rivière.


Quelle rivière vous allez me demander? Il n'y en a aucune c'est simplement le nom de la rue et non ce n'est même pas un restaurant avec les produits de la mer. Je vous entends, faire "Ok, bof c'est quoi le truc alors?"


La bavette. Oui, et avec une sauce aux trois poivres s'il vous-plaît. Elle est tendre, juteuse, parfaitement cuite (si vous la voulez bien cuite, vous risquez d'avoir un regard de travers de la serveuse, mais tout en gentillesse).
Accompagnée de frites maison et d'une salade, c'est un repas parfait pour le soir.


Le menu du soir vient en plus avec une entrée (soupe ou artichauts marinés souvent) ainsi qu'un dessert (gâteau Reine Elizabeth, tarte au sucre ou un très bon gâteau aux carottes). Mais pour le dessert laissez-vous tenter par la crème brûlée, malgré le supplément ça vaut vraiment la peine : juste pour avec votre cuillère casser le dessus craquant à souhait.


En plus, pour les Français nostalgiques de l'apéro, il y a du martini et le choix entre rouge ou blanc! Vous avez aussi des très bons kirs et une sélection très agréable de vin.




Si vous n'avez pas peur de faire un tour dans ce quartier, oui un peu glauque, c'est une découverte à ne pas laisser passer! Une fois rentré dans le Bistro de toute façon vous oubliez tout; l'ambiance y est très chaleureuse dans ce tout petit restaurant d'une trentaine de places seulement.


Il est maintenant possible de venir souper aussi le samedi, même si vous n'êtes pas un groupe, par contre il est vivement conseillé de réserver : 514.524.8108


J'attends vos invitations pour y retourner quand vous voulez! ;)

mardi 3 janvier 2012

Mes voeux pour la nouvelle année part 1 La France

Et oui je me suis donnée une semaine depuis le 31 décembre, une semaine pour remercier les personnes qui étaient dans ma vie en 2011 et qui je l'espère vont y rester encore très longtemps, que vous soyez prêts de moi ou pas...
(Psssst n'hésitez pas à commenter ^^)

Le problème c'est qu'on ne sait jamais par où commencer... Si je commençais par le début? Ceux qui ont toujours été là...
Mon meilleur ami, de l'autre côté de l'océan, à qui je m'en veux de ne donner que très rarement des nouvelles. Je vais bien, je te jure, même si tu me manques, viens me voir vite, 3jours par an au Rayol ce n'est pas suffisant. Je t'aime fort, prend soin de toi...

En parlant du Rayol, je ne voudrais en oublier aucun! Bien sûr Hugo, mon plus vieil ami,le plus fidèle, avec qui j'ai grandi à chaque été un peu plus. On se le fera ce tour en décapotable, je te le jure même à 40 ans! Il y a ensuite Romain, notre petit mouton asthmatique, le marseillais, le pêcheur! Évidemment, viens de paire, Julien Marquis, le martin-pêcheur, et Jean-Guillaume, Gauvain qu'on ne voit pas assez souvent malheureusement. Et puis il y a les familles! Les Cargill, Louis, Bertrand et Jérome, avec le meilleur baby-sitteur du monde entier et leur frère adoptif Nico! Les Challier-Dubois-Rouss-Petroff... oui non désolé je m'y perds mais je vous adore pareil, c'est beaucoup trop difficile de vous voir à chaque fois, mais quand c'est possible je sais qu'avec vous c'est fou rire et beuveries garantis! Et allez, on fait les filles plus précisément, les douces Mélanie et Caro, la piquante Emma, et notre petite Marie! J'en oublie c'est sûr: Greg et Anne-So, Martin et Camille, Guillaume, Daniel, Alex, Manu, Valentin et notre beau Thibo!... Vous êtes trop nombreux mais bon on s'en fout, je souhaite que même dans 20 ans on se retrouve et on passe d'aussi bons moments. Oui, Louis, promis on va y penser à vivre tout nu toute l'année en autarcie là-bas...
Allez un bon hurlement et Sanglier!!!!!!! On se voit vite, sur la côte, à Paris, à Montréal, qu'importe je sais qu'on se verra bientôt!

Je quitte bientôt la France mais pas encore, il y a encore d'autres personnes à qui je veux souhaiter une bonne année:  Yann, parce que l'air de rien j'ai eu l'impression d'avoir un autre grand frère, et c'est la classe d'avoir un libanais rocker tatoué comme grand frère d'adoption! Avec Yann, forcément Justin, j'ai toujours en souvenir notre squat chez mon frangin à Paris, et Anto, que j'ai découvert cet été, t'es vraiment top, même si ton style n'est pas du tout le mien ;)
 Mon pti loup, JB même si t'es en Allemagne je te fais plein de bisous et j'espère que tu vas bien, on ne sait jamais là-bas... ;) Et tous les autres des Lazos avec qui je garde plus ou moins contact, c'est dur une fois le lycée fini de toujours parler aux gens et d'autant plus de l'autre côté de l'Atlantique
Et ma bande de pétasses: Domy, Amicie, Mathilde, Sandrine...et ma prune ma Virginie. Vous me manquez! J'ai passé deux ans merveilleux avec vous! Domy, tes joggins, tes jurons, ton addiction à Mango, ton franc-parler; Amicie, mon petit boulet, toi ce sont tes bourdes, tes fous rires, ta gentillesse; mon Dupont, on s'est perdu de vue, je n'ai plus de nouvelles et ça m'attriste tu étais mon autre moi là-bas, ma bonne conscience et mon roc! Sandrine, ta motivation, ton enthousiasme, ta joie de vivre... t'as réussi à me traîner 6mois à la capoeira, Bravo!
Et ma Virginie, tu es toujours ma demoiselle d'honneur, l'organisatrice de mon mariage j'espère! Le nouvel an avec toute la bande à Saint-Brévin (j'en entend qui ricane!) reste le meilleur que j'ai passé... Je pourrais rentrer en France pour toi, je le jure!


Je pense j'en ai fini pour ce premier billet, dans le prochain on voit tous ceux de Montréal! Qu'ils y soient encore ou pas ;)

samedi 31 décembre 2011

À quel moment on sait qu'on est adulte?

Et oui si on finissait l'année 2011 sur un grand questionnement...

Parce que c'est vrai c'est dur de savoir à quel moment on est vraiment adulte...


Il y a bien sûr les rites de passages obligés: la majorité à 18ans avec le droit de vote, quitter la maison familiale et changer de ville/vie, avoir 21 ans et être maintenant majeur partout dans le monde, commencer la vie active...
Toutes ces étapes sont importantes c'est indéniable, mais pas seulement. J'ai rencontré des jeunes de 18ans qui se comportaient bien plus en adultes que des "grands" de 35 ans. On ne parle pas d'adulescents pour rien, c'est le syndrome de Peter Pan, dans notre monde actuel personne ne veut grandir et devenir adulte, pourtant il faut y faire face à un moment ça s'impose à nous.

On ne choisit pas de devenir adulte, ça arrive c'est tout.

Pour  moi, je pense que l'année 2012 sera l'année où je deviendrais une adulte, j'en ai conscience et honnêtement ça me rassure pas. Bah oui, je me suis rendue compte que la vie que je voulais n'existe pas et n'existera sûrement jamais, mais, et c'est là ou je deviens adulte, on l'accepte et on essaye de tendre vers cet idéal. Ils sont très rares ceux qui ont la vie qu'ils rêvaient quand ils étaient enfants ou adolescents, si vous en faites partis je vous envie et je vous dis même BRAVO! Vous êtes formidable!

En 2012 pour ma part, je ferais un travail que j'aime beaucoup (surtout l'entreprise et mes collègues) mais qui n'est pas ce que je voudrais faire, j'habiterais seule car ça m'a frappée il est peut-être temps que je vive seule avec moi-même pour voir à quel point je suis insupportable (c'est même pas vrai je suis une fille a-d-o-r-a-b-l-e!), je serais prête à retomber amoureuse tout en ayant perdu mes chimères sur l'homme de ma vie et le prince charmant.
Ça peut paraître bien cynique comme constat, mais c'est juste lucide, et puis je ne perds pas espoir! Pour ceux qui me lisent et me connaissent et même pour les autres, sachez que je ne perds jamais espoir, ma vie serait bien trop triste. Et puis j'ai tellement de belles personnes et des amis formidables dans ma vie que ce soit proche ou loin des yeux, que non je ne peux devenir cynique, je me ferais taper! ;)

Et puis oui j'ai toujours espoir, on ne sait jamais peut-être existe-t'il vraiment ce garçon qui m'emmènera faire du patin main dans la main (oui j'habite à Montréal j'adore ça!), qui me kidnappera pour un week-end surprise, à qui je ferais une place dans mon placard, dans ma salle de bain pour qu'il y mette sa brosse à dent, son rasoir et sa mousse à raser; celui qui chantera des chansons kétaines pour me faire, même s'il chante mal, qui regardera des films de filles pour me faire plaisir et me serrera dans ses bras l'air de rien quand je pleure...

En fait c'est ça finalement pour moi devenir adulte, accepter que sa vie n'est pas celle qu'on aurait voulu avoir, mais l'aimer quand même et surtout ne jamais abandonner ses illusions d'enfant, on ne sait jamais si elles se réalisaient...

On finit sur une citation de la nièce de Sacha Guitry, Aurore :
"Devenir adulte, c’est aussi se rendre à l’évidence, lâcher ses rêves d'enfant pour se laisser menotter par la réalité."

Sur ce je vous souhaite une très belle année 2012, j'espère que la mienne sera aussi formidable que la vôtre!

mercredi 2 mars 2011

La vie est un cirque plus grand que nature!

Mercredi 16 février, j’ai eu la chance d’assister au Festival Mondial du Cirque de Demain, à la Tohu. C’était vraiment époustouflant, je commence à devenir de plus en plus fan de cirque!!! Bah oui, je ne l’étais pas vraiment avant d’autant plus que je trouve que les clowns font pas mal peur. Je ne sais pas vous, mais j’ai vraiment l’impression que de plus en plus de gens ont peur des clowns! En même temps, c’est vrai que leur sourire figé et leurs grandes chaussures, moi je trouve que c’est inquiétant, ça fait pas naturel, jovial, pas très sain quoi!
Mais bon rien de tout ça hier soir, à part peut-être les étudiants de l’École nationale du Cirque qui pour le spectacle d’ouverture étaient tous grimés de blanc avec quelques formes rouges autour des yeux ou de la bouches...
L'entrée en piste de notre M. Loyal de la soirée, le génialement décalé Calixte de Nigremont, met tout de suite dans l'ambiance
Sur scène avant que tout le monde s'installe, notre commentateur y va de son grain de sel pour chaque arrivée. A noter, la très drôle comparaison entre Luc Plamondon (ouioui il était là!) et un cardinal du Saint-Siège. Rémy Girard est traité de hasbeen car la veste en cuir passer un âge on ne la met plus! Toute une foule de gens arrivant en même temps sont comparés à des pèlerins en direction de St Jacques de Compostelle...
Et ça continue juqu'au lancement de la soirée avec en ouverture les élèves de 2e année de l'école de Cirque de Montréal. On ne sait pas trop si c'est le manque de préparation ou le numéro qui a mal été pensé, mais on ne savait pas où donner de la tête: il y en avait de partout!! Donc forcément on perd un peu de la qualité des numéros, je suis sûre qu'elle était là... tapie dans le brouhahaha...

Ensuite tout c'est tranquillement mis en place, on a eu cependant à déplorer l'absence de certains artistes...

Un des artistes au mas chinois c'est blessé. Je pense que le numéro en a pâti, car si les deux acrobates sur scène paraissaient très maîtres d'eux, on peut imaginer à quel point ça devait être spectaculaire à trois, la technique était là, la magie moins.
Ensuite Uuve Jansson était malade, elle a été remplacé par la jeune australienne Emma Henshall qui nous a présenté l'ébauche de son numéro dans le prochain Cirque du Soleil. Ébauche c'est sur la jeune demoiselle malgré sa grâce et son élégance a commis beaucoup de fautes qui ont fait frémir l'assistance de peur pour elle. L'hécatombe, ça suffit!
Des frissons il y en a eu pendant la performance de Lunga, contorsionniste sud-africaine. Comme nous l'a avoué Calixte: "l'artiste s'est fait passer dessus par un rouleau compresseur dans sa jeunesse, elle n'a donc plus aucun os" On pourrait alors comprendre comment elle arrive à se mettre dans des positions, qui m'ont fait frissonner d'effroi.

Pour ma part trois spectacles sont particulièrement sortis du lot:
Celui du duo français, Éric Longequel et Antonin Hartz. Ces deux compères ont su nous offrir un numéro avec des diabolos tout en adresse et en humour. Le fil n'est pas le seul moyen de jongler avec le diabolo... Ici on utilise les baguettes, les échafaudages et parfois même les mains. Du diabolo qui n'a rien de banal et qui nous montre clairement l'exigence qu'il a du falloir pour monter le numéro.
Dans le genre décalé, il faut souligner absolument le show complètement décalé du Catalan Kerol. Partant du haut de la salle et parcourant les gradins, en faisant des bruitages, oui le jeune homme fait du beatbox, il interagit avec la foule. Par contre heureusement qu'il n'était pas de mon coté parce que le passage où il fouille les sacs des dames, moi je vous dis: "Tu fouilles dans mon sac, t'es mort!" C'est pas que je cache des trucs précieux, c'est juste que ça se fait pas! Mais passons sur cette histoire de sac... Le gars est doué, très doué même! Que ce soit en beatbox ou en jonglerie, ce doux dingue nous a tous charmé!
Enfin, et je pense qu'il fait l'unanimité, le spectacle qui a le plus impressionné la foule, c'est celui du couple ukrainien Igor Gavva et Iuliia Palii. Les performances de portée c'est déjà vu, oui, mais quand c'est la femme qui est porteuse non!

J'espère que vous avez eu la chance comme moi d'assister à ce spectacle!
"Le cirque, c'est un rond de paradis dans un monde dur et dément" Annie Fratellini

lundi 26 avril 2010

J'excelle en bénévolat!!!!

Salut tout le monde,

c'est le début de la semaine, mais j'ai tellement passé un bon weekend qu'il faut que je vous le raconte, avec des photos à l'appui...

Tout à commencer, vendredi a 15h avec un rendez-vous à la Gare Windsor, pour faire du bénévolat à l'évènement "Célébrons l'excellence" pour les Jeux Olympiques. Honnêtement le lieu avait été transformé et c'était magnifique:
mon travail à moi était de répondre aux invités VIP s'ils avaient des questions à propos des chandails dédicacés par les médaillés olympiques. Vous pouvez voir une partie des photos sur mon album Picasa "week-end du 23 avril" (tout en bas de mon blog).
Sinon après avoir été plutôt inutile, j'ai aidé à démonter les grandes affiches de bienvenue à l'entrée et dans la salle principale. Le truc c'est qu'à cause de ça, j'ai raté ma prochaine tâche qui était d'accompagner les invités à leur table...Mais bon c'est pas grave, on ne m'en a pas tenu rigueur, quoique... En fait je me suis retrouvée sans vraiment grand-chose à faire, pas de flambeau à enlever d'une table , pas d'enveloppe à récupérer pour les enchères, donc qu'est-ce que j'ai fait? honnêtement je me suis calée dans la salle des employés où on a soupé et j'ai regardé les Canadiens réaliser un exploit, ils ont gagné!!!
Et après? Et bien on nous a invité à retourner à la loge où on avait posé nos affaires, et à profiter du gala et du spectacle:
Mais c'était pas ça le mieux... parce que bon Ginette Reno c'est un peu quétaine ;) Heureusement il y avait aussi Simple Plan et Sarah McLachlan. Non, mais bon, la meilleure surprise de la soirée était le bar gratuit dans la loge, le barman hyper sympa et une superbe vue sur le centre Bell, j'y retourne quand vous voulez!!!

Donc un bon vendredi soir, qui s'est terminé chez des amis et chez moi à 5h du matin... Le truc dur ça a été  mon réveil a 8h du matin pour aller à Ottawa!!! Parce que mon bénévolat, il passe aussi par mes amis, mais ça c'est rien , c'est vraiment celui que je préfère!!! Passer une journée avec Marion, une pote architecte qui avait du louer une voiture sur le compte de sa boite pour prendre des photos le matin, donc autant en profiter pour bouger un peu de l'île. Et puis aussi, Marie et Djul, aka Maman et Geek, qui eux aussi avaient besoin de bouger de Montréal. Donc nous voilà partis pour aller visiter le Parlement, voir les tulipes et profiter du beau temps...
Les tulipes? oui apparemment il y a un festival des tulipes à Ottawa entre le 7 et le 24 mai 2010, mais nous on a fait ça en avant-première et elles étaient déjà bien sorties...
Et bah, honnêtement, on a passé une très bonne journée, on s'est bien amusé et on a fait plein de belles photos, et le soir c'était BBQ, film et dodo... Et oui c'est pas tout ça, mais une nuit de trois heures la veille, moi je commence à trouver ça dur!!! c'est pas tout mais on se fait vieille ;)

mardi 20 avril 2010

La confiance, une qualité en péril?

Alors mes webfollowers, comment allez-vous?

Pour ma part cette semaine en a été une de questionnement sur la confiance. Et oui, dans une société où vous pouvez voir et avoir accès à tout et son contraire comment pouvoir encore faire confiance à quelqu'un? Au niveau des relations, il en va de même. À l'époque de nos parents, enfin plutôt de nos grand-parents, la question ne se posait pas, vous aviez confiance en la personne avec laquelle vous vous engagiez car très souvent c'était pour la vie. Mais, maintenant on nous pousse à multiplier les expériences, à rencontrer le plus possible de monde pour que la quête de notre moitié soit plus précise, on nous permet même des erreurs et de faire des mariages multiples...

J'ai été récemment confrontée à des interrogations: comment faire confiance à quelqu'un qui, on le sait et il le dit lui-même, n'est pas un modèle? Infidélités, mensonges, détachement... Il a beau faire tout son possible pour nous faire croire qu'il a changé, ou que du moins, il veut changer, il y a toujours une petite voix dans notre tête qui nous exhorte de nous méfier.

C'est comme le chocolat : il est supposé être bon pour notre santé, on veut le croire, mais au final, si on en abuse on se retrouve avec une indigestion. Et au niveau des relations: donner sa chance à quelqu'un doit-il toujours se terminer par une déception ou une indigestion? N'y a-t'il pas une possibilité d'en profiter, juste ce qu'il faut pour que ça dure et qu'on en ressorte rassasiée, heureuse, et ayant hâte de la prochaine dégustation?

Tout ça pour dire, qu'importe la force avec laquelle on essaye, on veut essayer et on a envie d'essayer, il y a toujours cette phrase qui trotte dans notre tête: Qui trompe un jour, trompe toujours. On restera sur nos gardes, avec cette crainte qu'après une dispute, pendant un séjour loin de l’autre il commette l'irréparable.

C'est comme si nous avions perdu notre foi en la possibilité de changement. Pourtant c'est ce qui fait l'essence du couple, de l'homme même, sa capacité à changer, à pardonner ou encore à croire en la "rédemption". Personne n'est un saint, nous avons tous notre passé, nos squelettes dans le placard, et on attend que l'autre l'accepte et nous laisse le bénéfice du doute... pourquoi ne sommes-nous plus capables de faire cela? On préfère maintenant mettre fin à une relation plutôt que de subir un stress supplémentaire à ceux existant  déjà dans notre quotidien. Il faudrait être capable de prendre des risques, mais j'ai l'impression parfois d'être déjà une vieille, je n'ai plus envie de prendre des risques, je préfère ne pas m'accrocher plutôt que de risquer de souffrir à nouveau. Mais il faudrait être capable toute sa vie de prendre ce risque, tout n'est qu'affaire de risque d'ailleurs: les examens universitaires, les entretiens, la vie professionnelle, l'achat d'un appartement, le mariage... il ne faut pas renoncer à ces risques parce qu'on a peur de souffrir, car dans ce cas on pourrait passer à coté de notre vie et de nos expériences. Ne jamais renoncer à donner notre confiance, si on est déçu, pas de reproches à se faire, nous aurons essayé et c'est ça qui compte. Ne jamais vivre dans un confort, un bonheur fictif et partiel, mais bien se jeter dedans et tout faire à fond.

Attention aux indigestions malgré tout, les risques oui, mais avec modération et précaution! ;)


Et pour finir deux citations sur la confiance et l’amour. Elles sont pas mal contradictoires, ce qui illustre bien mon propos: Qui croire vraiment? Je pense que c'est une histoire d'interprétation et de vision du monde et de risque à prendre...
"Le bonheur repose sur la confiance alors que l'amour exige du doute et de l'inquiétude" (Beigbeder)
"L'amour est un trésor précieux qu'on perd facilement. Donnez-lui donc une base, afin qu'il soit éternel, l'estime et la confiance" (J-M Alfred Mousseau)

lundi 8 mars 2010

Différence de culture: amour de vacances et pas romance de toujours?

Vu comme je me suis amusée à rédiger un post girly, j'ai voulu réitérer l'expérience en partageant mes interrogations, mes pensées et mes doutes...

Oui, récemment, je me suis posée la question: Pourquoi quelqu'un qui est complètement différent de nous, n'ayant pas la même origine, pas la même éducation, ou pas la même vision de l'avenir et du monde exerce-t-il toujours un certain attrait sur nous, une envie d'exotisme?

Parce que bon, qu'on se le dise, sur le coup ça paraît une bonne idée, on rigole beaucoup, on trouve ça super intéressant de découvrir de la musique, une langue, une manière de vivre. Franchement, en règle générale, on aime ça. Et puis, c'est donnant donnant, ça reste un super couple, on apprend de l'autre, on s'enrichit et on s'améliore pourrait-on dire. Mais quand vous mettez ensemble une citadine pure et dure, qui adore les fringues et les chaussures et un mec qui n'aspire qu'à vivre simplement, pas de prise de tête et qui veut juste profiter de la vie peu importe comme elle vient, ça coince à un moment...

Pourquoi sommes-nous toujours flattées des efforts que les hommes veulent faire, mais parfois face à tout ce qu'ils veulent faire pour vous, vous vous dites que trop c'est trop?

Pour ma part, ce n'est pas une question de flemmardise ou de paresse, c'est juste du pragmatisme. Bah oui, au bout d'un moment on va se mettre dans une situation de frustration mutuelle. Imaginez: vous allez être frustrée d'aller dans des bars roots dans lesquels vous détonnerez toujours avec vos vêtements pour écouter de la musique qui n'est pas vraiment votre truc (intéressante et sympa c'est sûr mais à petite dose...); et lui de son coté va être frustré car vous le trainerez dans des soirées où il n'a pas forcément envie d'aller, de bien s'habiller ou de faire un effort de tenue... Et vous vous retrouvez à sortir chacun de votre coté avec seulement le lit comme lieu commun, moi ça ne me satisfait pas du tout!
Il faut voir venir les choses, se connaître assez, soi et ses réactions, pour être capable de couper le cordon avant que ça fasse trop mal. Et puis, si vous vous amusez si bien que ça, le plus tôt c'est fait, le mieux l'amitié va pouvoir rester. Parce que c'est toujours agréable de compter des amis qui vous sortent de temps en temps de votre train-train quotidien pour vous faire découvrir de nouvelles choses.

"L'aventure, ça n'exite pas. Le romantisme non plus. Il n'y a que le désir et les problèmes." Hal Hartley, Simple Men

jeudi 18 février 2010

Un post girly?

Et oui, maintenant que j'ai changé mon interface et que je me suis remise à une écoute assidue de Sex and the City (je suis tellement une fan de ce show!!) je me suis dit qu'un petit post bien perso serait pas mal. Certains vont trouver ça un peu nombriliste, mais bon c'est un peu ça un blog? parler de soi aussi et puis ça fait du bien...

Alors pourquoi maintenant?
En fait c'est juste que je me demande si vous êtes comme moi, hantée par les fantômes de vos anciennes relations? Parce que moi je sais pas ce qui se passe ces temps-ci mais tout est fait pour qu'ils se rappellent à moi. Et comme si ça ne suffisait pas il s'agit évidemment de ceux qui me remémorent le plus de souvenirs.
C'est comme si, au moment où je suis de ma vie, elle s'évertuait à m'embuer...

Bah oui je finis mon certificat bientôt, et des choix s'imposent: Dois-je rester à Montréal? Rentrer en France? pour aller où? Et puis faire une maitrise? ou faire le grand saut dans la vie active?
Comment faire pour voir où on va si le chemin passé apparaît toujours bien présent?

Donc mon passé revient sous forme de mail, de chat, de cadeaux-promesses à faire... Il y a un moment où on parvient à faire acte du passé, à peser le pour et le contre, le pourquoi et le comment ça n'a pas marché. Mais quand on en est là prêt à passer à autre chose, et qu'on reçoit un petit geste de cette personne, on attend... on attend qu'il nous dise qu'on lui manque, que même si tout va bien, il lui manque quelque chose: notre présence,  notre odeur et toutes ces petites intentions qui soudaient notre couple...

Et nous voilà, retombées dans nos questionnements de nana: et si je rentrais en France? et si il n'était pas parti? s'il revenait?
On s'est construit une petite vie plutôt agréable depuis son départ, mais non on veut y retourner... Je pense que ça doit être dans nos gènes, à nous les femmes, mais on veut tout le temps se dire "Et si...", et ça nous hante.

Pour ma part, en plus ça m'arrive juste avant et après la Saint-Valentin, comme s'il voulait me dire qu'il avait pensé à moi à la Saint-Valentin et que même s'il sait que je l'ai passé avec quelqu'un d'autre, la notre aurait/a été mieux. Le pire c'est qu'il ne le dit pas, mais on imagine qu'il l'a dit/pensé...

 Pour finir ce petit post, cette photo illustre bien mes propos, je trouve: les ruptures c'est comme des instantanés, ils sont pris en quelques secondes mais subsistent pour longtemps. De là, à faire comme la demoiselle et s'offrir des verres de vodka, d'accord mais bon avec modération...Merci David Lachapelle et sa vision de collectionneuse d'hommes, je m'y retrouve un peu mais avec moins d'hommes.

lundi 8 février 2010

Après une nuit au musée...

... Une journée au musée,
Et oui comme certains le savent, vu que je suis encore en étude je n'ai pas de travail pour l'instant (rajouter à ça un petit problème avec l'immigration pour avoir un permis de travail...) donc je passe pas mal de journée à me tourner les pouces, à aller sur Facebook, à bloguer et micro-bloguer. Mais bon on s'entend ça devient vite lassant, donc je me suis pris une journée et je suis partie au Musée des Beaux-arts, car les expositions dont je parlais dans mon précédent post ont piqué ma curiosité...
Donc me voilà équipée de ma tenue de musée (comprenez une petite jupe, un pull noire et un collier, pour avoir l'air toute sérieuse...), affublée de deux copines, nous voilà parties du coté de McGill pour aller nous cultiver un peu...
 ouai, non j'ai pas la classe de Ben Stiller dans ce film, je ne manie pas la lampe torche aussi bien que lui...









 Avec mes copines on ressemblait plutôt à ça, (je suis au milieu ;) ):
 Enfin voilà, par quoi commencer? Vu que l'exposition Waterhouse avait une attente d'environ 15minutes, bah oui, tout le monde fait comme nous, on attend le dernier jour pour aller voir une expo; mais bref on a commencé par le sous-sol. Et oui on descend pour mieux remonter ensuite ^^

Donc au sous-sol, comprenez S2, nous sommes tombés sur "Trente ans de collection Loto-Québec", pas grand-chose à voir parfois incompréhensible, mais deux coups de coeur: une simili robe en morceau de puzzle, vraiment trippante comme vous pouvez le voir sur la photo, et mon préféré parce que ça a un coté pop art, un peu tag aussi (il y avait un mélange de craie, de peinture et de bombe aérosol), j'avais envie de rugir à coté de tous ces lions mais le gardien était en train d'arriver (ah oui note perso, c'est interdit de prendre des photos même pour les collections permanentes...)
Enfin voilà après nous être amusées avec les collections contemporaines on s'est dit qu'il était temps d'aller voir Monsieur John William Waterhouse. Personnellement je ne connaissais pas du tout, mais quand on a franchi le seuil de l'exposition... Waaaaaaooooou
C'est vraiment le sentiment que j'ai eu, je ne suis pas une adepte des musées mais de temps en temps c'est intéressant d'y aller, surtout pour voir des tableaux de cette qualité. Ce qui frappe c'est la précision quasi photographique de ses tableaux, la clarté, le jeu des ombres et des effets, qui donnent vraiment vie aux tableaux. On ressent presque le froid piquant de la neige qui entour le corps de Sainte Eulalie, mais moi mon préféré du point de vue de la composition, mise en scène etc... c'est celui de Mariamne, femme d'Hérod, quittant son jugement et s'en allant à sa mort. C'est bluffant, mais je vous jure que la boucle de sa ceinture a l'air de scintiller réellement
 


Après en avoir pris plein la vue pour ce qui est de la peinture britannique du 19ème - 20ème siècle, imprégnée de littérature classique et de mythe, nous nous sommes dirigés juste à coté pour présenter nos respects à un personnage historique. En effet, le musée des Beaux-arts de Montréal, aussi étrange que ça puisse paraître puisque notre empereur français, Napoléon Bonaparte n'a jamais posé un pied en Amérique du Nord, lui consacre une petite exposition permanente du fait du legs de Monsieur Ben Weider, président de la société napoléonienne.
Et bien c'était pas mal du tout, il y avait des objets personnels de l'empereur et de très beaux dessins faits à l'eau-forte.


En bref bonne petite après-midi, à se cultiver tout en papotant entre filles, j'ai vu des choses vraiment splendides, j'ai appris de nouvelles techniques de peinture, et me suis fait engueuler par un gardien. Une petite virée à conseiller pour le week-end. Mais s'il vous plaît, n'amenez pas vos enfants j'ai cru devenir folle avec tous ces bouts de chou qui couraient partout, qui criaient et dont les parents roulaient sur mes pieds avec leur poussette.

«Si vous escomptez avoir du succès dans le monde, promettez tout, ne donnez rien.» Napoléon Bonaparte